OMC : le protectionnisme gagne du terrain

La mise en garde contre «le protectionnisme et son impact comme dans les années 30» lancée jeudi soir par Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, a trouvé un grand écho vendredi à la 8e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève.

La veille, l’organisation avait donné un chiffre qui n’avait laissé personne indifférent: le nombre de mesures protectionnistes initiées par divers pays, malgré leur promesse de s’en abstenir, en 2011, s’élève à 340, contre 220 l’an dernier. Et Pascal Lamy, directeur de l’OMC, avait, lors de la séance d’ouverture, affirmé que le protectionnisme pourrait coûter 800 milliards de dollars à l’économie mondiale.

L’OMC continuera à surveiller tout dérapage et publiera un rapport sur les mesures restrictives deux fois par an. Pour Pascal Lamy, celles-ci mettraient encore en péril le commerce mondial qui a déjà commencé à ralentir. «Le système commercial multilatéral est un point d’ancrage dans la tempête. Une grosse mer est en train de le déstabiliser et de décrocher l’ancre», a-t-il averti.

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21 responses to “OMC : le protectionnisme gagne du terrain”

  1. Athéos33 says :

    Normal mèmère, le protectionnisme foutrait en l’air le projet de destruction des nations Européennes ! Les banquiers judéo-maçonniques pourraient même se retrouver à la soupe populaire ….

  2. baguette says :

    « le protectionnisme pourrait coûter 800 milliards de dollars à l’économie mondiale. »

    quelle HORREUR !! imaginez , tous ces sous en moins !!! toutes ces denrées qui ne pourront circuler car produites localement !! quelle abomination de l’extreme droate

  3. iPidiblue says :

    Déficit du commerce extérieur français sur les 9 premiers mois de 2011 : 65,8 milliards d’euros !

    On arrête le compteur à quel moment exactement ?

    Je vous rappelle qu’avant l’euro, en 1997 nous avions 100 milliards de francs d’excédent !

  4. iPidiblue says :

    Je vous conseille la lecture de ce site http://chevallier.biz/

    En résumé l’euro est en train de doucement nous ruiner …

  5. Perceval says :

    «le protectionnisme et son impact comme dans les années 30»

    Petit clin d’oeil aux hlpsdnh au passage.

  6. Algor says :

    « Protectionnisme » voilà le mot qui fout les jetons a tous (les médias) les journalistes de France et de Navarre, il n’y a qu’a voir sur les plateaux TV ça en est comique a pleurer, comme ils serrent leur petites fesses.

  7. kit de survie says :

    Ces gens de l’OMC ne sont pas élus.

    Qu’ils passent donc par les urnes……avant d’imposer leurs dictats contre les peuples souverains.

  8. Boreas says :

    Pour ceux qui croient que les oligarchies et les organisations internationales contrôlent tout :

    « Pascal Lamy: «Les dirigeants mondiaux sont crispés et fatigués…»

    La 8e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’ouvre sous les pires auspices aujourd’hui à Genève. Les négociations du Cycle de Doha sont en panne. La récession guette l’Europe, ce qui pénalisera l’ensemble de l’économie mondiale. Dans l’interview accordée au Temps, Pascal Lamy, le directeur de l’OMC, explique le contexte dans lequel le multilatéralisme est en panne.

    (…)

    – Est-ce que le contexte politique et économique vous rend la tâche plus difficile?

    – La conférence ministérielle a lieu dans un contexte général difficile qui s’aggrave. Il y a la crise, mais aussi un problème dans la gestion de la crise. Il y a manifestement un déficit d’énergie chez les décideurs pour répondre aux défis internationaux. Quel que soit le niveau, les décisions sont prises à coups de compromis. Mais en période de crise, les pays sont moins prêts à accepter des compromis. La crise, parce qu’elle mord dans le tissu économique et social, affaiblit l’autorité. C’est différent en Suisse, mais regardez les pays autour; tous les gouvernements sont sous pression de l’opposition et de la rue. Ils sont donc sur la défensive sur le plan national, ce qui épuise leur énergie pour agir sur le plan international. Le système international ne peut pas aller bien si ses composants nationaux vont mal.

    – Avez-vous l’impression qu’on creuse notre trou?

    – Oui. Il n’y a pas un endroit sur la planète qui ne subit pas un ralentissement. Je reviens de Chine. Leur taux de croissance reste certes élevé, mais il va baisser de
    1 à 2%. C’est beaucoup et la baisse sera fortement ressentie. Nous sommes dans un cercle vicieux. Cette réunion ministérielle doit aussi s’exprimer sur cette question. Le chacun pour soi qui se répand nous éloigne de la sortie de crise.

    – Votre sentiment est-il partagé par les dirigeants européens?

    – Les Européens! Mais ils ne sont qu’une partie de la crise. Regardez le Japon, regardez les Etats-Unis! L’Europe est un microcosme. C’est le cosme qui va mal. L’Europe est le seul système de gouvernance supranational de la planète, un laboratoire de l’international. Elle présente les mêmes symptômes que ceux de la crise globale.

    – Les dirigeants ont-ils pris conscience du problème?

    – Rationnellement, ils savent très bien qu’on sortira plus vite ensemble en faisant des compromis nécessaires, mais encore une fois, ces compromis nécessitent une énergie politique qui, pour l’instant, fait défaut.

    (…)

    – Monsieur Lamy, êtes-vous résigné, déprimé?

    – Non. Je passe mon temps à parler aux responsables politiques et économiques et je poursuis ma mission avec autant d’énergie. Mais en même temps, je dois être lucide. La situation actuelle est mauvaise et elle se détériore. Au dernier G20, j’ai vu les dirigeants mondiaux crispés, fatigués et épuisés par cette crise qui sape leur autorité, leur base politique, leur légitimité et leur confiance. C’est une réalité qu’il faut constater.

    – Faut-il une sorte de gouvernement mondial, avec les patrons des organisations internationales par exemple, pour affronter la crise?

    – Nous avons une influence très limitée sur les dirigeants politiques. Et souvent cette influence est plus grande lorsque nous ne l’utilisons pas publiquement. Nous sommes à leur service. Y compris, de temps en temps, pour leur montrer une vérité qui n’est pas forcément celle qu’ils ont envie de voir. Le problème fondamental est que les problèmes internationaux n’occupent pas assez de place dans le débat politique intérieur. Il faut localiser les problèmes globaux et non pas globaliser les problèmes locaux. »

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dea92768-2689-11e1-8614-24b3b6134b3c|0

  9. St-Michel says :

    Non ça ne va pas couter 800 milliard, cela ne va pas rapporter 800 milliards, c’est différent les grandes entreprises n’auront pas mis la main à la poche, elle vont juste voir l’argent entrer moins rapidement.

  10. jacques sonne says :

    Char°gnes de mondialistes!
    A eux le FMI
    A nous le RMI, pour survivre ou à subventionner.

  11. PèreDupanlou says :

    P’tain , l’ancre est en train de déraper , l’état major fait dans son froc … Ben oui votre « Titanic » va venir s’échouer à le côte comme le cargo parti de Lorient dans la tempête de jeudi ! Et il faudra le dépecer pour s’en débarrasser ; kénavo OMC , FMI et toute la clique des parasites mondialistes (on me signale que tout le monde n’aura pas de brassière de sauvetage) .

  12. Alfred says :

    C’est quoi cette merde OMC???

    Encore un truc pour emmerder les pays souverains!!

  13. Frontières says :

    « le protectionnisme pourrait coûter 800 milliards de dollars à l’économie mondiale. »

    Quel économiste émérite! Je sens que, grâce à toute sa science, on va s’en sortir!

  14. FranceVigilante says :

    Dans « Protectionnisme », il y a le mot « Protection ». Le protectionnisme est donc une bonne chose puisqu’il vise à protéger un peuple. Ainsi, ceux qui sont contre le protectionnisme sont ceux qui veulent abaisser les défenses de ce peuple. De fait, cela fait d’eux les ennemis du peuple.

  15. adamastor says :

    Ils devraient commencer par la Chine qui taxe certains produits étrangers à 48%! Quelle connerie que de leur avoir permis de joindre l’OMC!

  16. Natrép says :

    Je suis contre l’OMC, mais effectivement, ça ne va pas aller mieux.
    Au passage, encore une preuve (« le nombre de mesures protectionnistes initiées par divers pays, malgré leur promesse de s’en abstenir, en 2011, s’élève à 340, contre 220 l’an dernier ») que l’Union européenne est DÉJÀ protectionniste.

    Rappel, encore : http://www.capital.fr/enquetes/economie/protectionnisme-l-europe-se-fait-elle-avoir-par-l-asie-et-l-amerique-634276.

  17. PL24. says :

     » mise en garde contre «le protectionnisme et son impact comme dans les années 30» lancée jeudi soir par Christine Lagarde  »

    —-
    Mais qu’est-ce qui s’est passé « dans les années 30  » ?

    Du protectionnisme ?

    Non, c’était un boycott.

     » La une du Journal Daily Express du 24 Mars 1933 était :

    « Les Juifs déclarent la guerre à l’Allemagne Les Juifs du monde entier s’unissent pour passer à l’action.

    Boycott de toutes les marchandises allemandes »

    Cet action n’est pas du protectionnisme, c’est un boycott de tous les produits allemands, l’arrêt de tout commerce avec eux, l’arrêt de tout le financement des entreprises allemandes.

    Adolphe Hitler est devenu chancelier le 30 Janvier 1933, donc à peine deux mois avant ce titre provocateur. Il y avait eu plusieurs tentatives de prise de coup d’État par la gauche révolutionnaire, avec l’aide des agents bolcheviques russes.

    Les Lois de Nuremberg n’avaient pas été promulguées, elles datent de…1935.

    L’Allemagne de 1933 est en pleine crise, c’est le chaos total, en particulier financier.

    Les leaders juifs en Allemagne étaient affiliés à l’Internationale socialiste, ils animaient le Parti Communiste allemand qu’ils avaient créé. Formant la gauche révolutionnaire, ils attendaient le moment où l’Allemagne serait assez affaiblie pour faire la révolution, prendre le pouvoir par la violence, puis « éliminer  » toute la classe dominante allemande afin d’instaurer une dictature dite  » du prolétariat ».

  18. PL24. says :

    PL24. says : 19/12/2011 à 04:16
    ” mise en garde contre «le protectionnisme et son impact comme dans les années 30» lancée jeudi soir par Christine Lagarde ”

    —-
    Mais qu’est-ce qui s’est passé “dans les années 30 ” ?

    Du protectionnisme ?

    Non, c’était un boycott.

    ” La une du Journal Daily Express du 24 Mars 1933 était :

    “ Les Juifs déclarent la guerre à l’Allemagne Les Juifs du monde entier s’unissent pour passer à l’action.

    Boycott de toutes les marchandises allemandes ! ”

    Cet action n’est pas du protectionnisme, c’est un boycott de tous les produits allemands, l’arrêt de tout commerce avec eux, l’arrêt de tout le financement des entreprises allemandes.

    Adolphe Hytler est devenu chancelier le 30 Janvier 1933, donc à peine deux mois avant ce titre provocateur. Il y avait eu plusieurs tentatives de prise de coup d’État par la gauche révolutionnaire, avec l’aide des agents bolcheviques russes.

    Les Lois de Nuremberg n’avaient pas été promulguées, elles datent de…1935.

    L’Allemagne de 1933 est en pleine crise, c’est le chaos total, en particulier financier.

    Les leaders juifs en Allemagne étaient affiliés à l’Internationale socialiste, ils animaient le Parti Communiste allemand qu’ils avaient créé. Formant la gauche révolutionnaire, ils attendaient le moment où l’Allemagne serait assez affaiblie pour faire la révolution, prendre le pouvoir par la violence, puis “éliminer ” toute la classe dominante allemande afin d’instaurer une dictature dite ” du prolétariat”.

  19. PL24. says :

    Le protectionnisme est ce qui a permis depuis des siècles à l’économie française de se développer et de se diversifier et de nous apporter la prospérité et la position de 4e puissance économique du monde.

    La suppression du protectionnisme a immédiatement provoqué les délocalisations, le déficit de notre balance commerciale, l’endettement et la ruine de notre pays.

    Pourquoi est-ce un socialiste qui la dirige l’OMC depuis sa fondation ?

  20. nicorak obazy says :

    le Brésil par exemple ferme ses marchés (par sur-taxation) aux produits manufacturés provenant d’en-dehors du Mercosur, mais aussi (plus surprenant et arrogant) aux produits provenant d’autres pays du Mercosur!

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