Brésil, un modèle de pays multiracial ?

Extraits d’articles de Joel Zito Araujo (photo), tirés d’un site spécialisé sur le Brésil

La célébration du métissage brésilien masque mal l’officieux apartheid racial et social qui régit les grandes villes. La démocratie brésilienne multiraciale est un mythe. 

Au Brésil, il n’existe pas de lois ou de règles racistes mais une hiérarchie des couleurs dans l’inconscient. Le modèle de beauté préféré des télévisions correspond au stéréotype nordique : des femmes blondes aux yeux clairs. Les blancs de type nordique ne représentent pas plus de 15% de la population. Les discours officiels évoquent le mélange ethnique mais celui-ci n’est pas célébré dans les novelas ou la pub (…)

Le Brésil n’a jamais été une société d’apartheid officiel comme aux Etats-Unis ou en Afrique du Sud. L’idéologie du blanchiment est plus ou moins acceptée, toujours inconsciemment. Une expression populaire, par exemple, parle de « se nettoyer l’utérus ». Cela s’applique aux femmes noires qui n’ont de rapports sexuels qu’avec des Blancs dans le but de blanchir sa descendance. (…)

Prenez le mariage de Ronaldo et de Daniela Cicarelli (qui est blanche et blonde). Depuis Pelé, tous les grands joueurs de foot métis ont eu des petites amies blondes.

Lire : article 1 – article 2 – Relire : Les médias et le “conte de fées” brésilien

35 responses to “Brésil, un modèle de pays multiracial ?”

  1. flammande says :

    H.S. !

    La France survivra-t-elle à l’invasion migratoire ?

    Tel est le titre de la conférence qu’Yvan Blot, contributeur régulier de Polémia, donnera le 16 janvier 2012, à 19h30 à l’Hôtel Néva, 14 rue Brey 75017 Paris. Nous incitons vivement nos lecteurs à s’y rendre, en leur rappelant que Polémia a publié une longue présentation (*) de l’ouvrage de Christopher Caldwell, auteur d’un livre éblouissant, paru aux Etats-Unis en 2009, traduit en français et disponible en librairie depuis octobre 2011, sous le titre Une révolution sous nos yeux – Comment l’islam va transformer la France et l’Europe .
    Polémia

  2. Le Chiffre Le Fer says :

    « Depuis Pelé, tous les grands joueurs de foot métis ont eu des petites amies blondes. »

    L’argent provoque « l’amour » dans bien des cas mais ne fait pas le bonheur conjugal (Y.Noah et T.Henri pourraient largement disserter sur le sujet).

  3. Erzats says :

    « Les blancs de type nordique ne représentent pas plus de 15% de la population »

    Bien sur et ce sont eux qui dirigent le pays, pas les noirs et très peu de métisses.

  4. Cornichon diplômé says :

    Je confirme ; la majorité de la clientèle « aisée » qui vient en France et en Europe est blanche, parfois asiatique, un peu mulâtre mais rarement noire…
    Le Brésil pratique un apartheid par l’argent.

  5. henri says :

    « 90% des auteurs de violences à Rio sont des jeunes Noirs. C’est la conséquence d’un passé esclavagiste et d’une absence de reconnaissance. »

    l’auteur de l’article a quand même un point de vue étonnant : il prétend regarder le réel, mais s’empresse d’en détourner les yeux pour dédouaner les « 90% des auteurs de violences ». l’esclavage est-il passé dans les gènes ? y aurait-il un atavisme esclave ? silence sur le lien péremptoire esclavage passé/surreprésentation dans les violences.

    je serais curieux de le voir à l’oeuvre sur les pays nordiques, où les stats de violence parlent similairement : il lui serait difficile de puiser dans le catalogue des excuses toutes prêtes. Ou même en France métropolitaine (pour rappel, l’esclavage noir n’a pas été pratiqué en métropole).

    je pense que ça fait très mal au c.ul de tous ces gens sans doute bien intentionnés d’admettre la possibilité que les peuples ont des caractéristiques, et que tous les peuples ne se valent pas. Que le passage au broyeur du métissage ne marche pas, qu’aucun peuple n’en veut (à commencer par les peuples qui ont une solide culture et technologie à défendre).

    la réalité est que le métissage est, de tous les courants racialistes de tous les temps, l’idéologie la plus monstrueuse et la plus propre à déclencher des génocides sur plusieurs registres simultanément -de la disparition soft au massacre populicide. Sans compter les réactions des peuples agressés, qui ne se laissent pas faire et qui, acculés, se battront par tous les moyens si cette folie les mène à ce bord de falaise.

  6. Cornichon diplômé says :

    Il existe (ou existait) une expression portugaise que les femmes noires emploient pour justifier le fait d’avoir un enfant avec un blanc. C’est la suivante, qui veut dire littéralement, laver le sang (limpar a sangue).
    Cette expressio en dit long…

  7. Imperial W. says :

    .

    @henri says : 07/01/2012 à 17:31

    +1 Éloquent.

  8. mal-y says :

    évidemment que la société brésilienne n’est pas métissée.
    c’est comme partout dans le monde, les blancs même avec toute la bonne volonté possible ne veulent pas se faire agresser…

    Les seuls contacts entre noirs et blancs se produisent au feu rouge et sont en général assez violents, c’est pourquoi les vendeurs de voitures blindées et d’hélicoptère ont fait fortune là-bas.

  9. Erzats says :

    Karamba !!!

    « Prenez le mariage de Ronaldo et de Daniela Cicarelli (qui est blanche et blonde). Depuis Pelé, tous les grands joueurs de foot métis ont eu des petites amies blondes. »

    Evidemment, c’est pour eux une façon de ce sortir de leur ghetto et une sorte de victoire sur les blancs. Ils pensent qu’une blonde à leur bras ça les dénoircis. Mais personne n’est dupe, les filles le font uniquement pour le fric.

    Quand on pense qu’Adriana, la belle aryenne, c’est acoquiné avec un papou de l’age de pierre ça fait vraiment désordre. « Christian est l’homme de ma vie », tu parles, pas de gosse avec l’homme de sa vie ?

    Elle vient de se re-acoquiné avec André Ohanian !!! Karembeu ou Ohanian c’est un peu la même chose non ?

  10. mal-y says :

    d’ailleurs c’est une idée de business pour la France aussi !

  11. bubu says :

    Henri : Je plussoie. J’ajoute que ce déni de réalité fonctionne dans les deux sens : Non content de dédouaner les pôv’ descendants d’esclaves, cet aveuglement conduit à nier – logiquement, i.e en suivant sa propre logique – l’évidence de la domination écrasante, avérée, bref installée des standards de civilisations Occidentaux aux quatre coins de la Planéte, y compris chez les plus farouches adversaires de ces standards !

    L’Arabie Saoudite, une des plus obscurantistes des sociétés, est dans les faits totalement gagnée par le style de consommation Occidental, au grand désespoir des barbus, neuneus et autres imams crasseux et ignares…. Le temps, grand régulateur, finira par faire le reste, un alignement sur notre mode de vie, en attendant de l’être sur nos valeurs, ce qui risque d’être un peu plus long… mais tout aussi inéluctable.

    Un constat incompréhensible par des gens comme Védrine, qui radote depuis vingt ans que « la domination Occidentale sur le monde, c’est fini! » Et pour cause, gros malin, elle s’est déja imposée : Plus besoin de colonisations, de guerres (d’où le crétinisme de la guerre en Irak), la civilisation du libéralisme, de la communication et de la consommation – la nôtre -est un standard absolu sur la planéte Terre.

    Qu’il faille l’amender, le corriger, l’améliorer, bien sùr ! Mais c’est tout autre chose.

  12. Erzats says :

    A l’instar des footballeurs noirs, Gad Elmaley vient de s’acoquiner avec la blonde aryenne Charlotte Casiraghi, fille de Caroline de Monaco ! Une autre façon de sortir du ghetto.

  13. KyleReese says :

    Depuis Pelé, tous les grands joueurs de foot métis ont eu des petites amies blondes
    ———————–

    Une curiosité qui m’a toujours interpellé, quasiment que des blondes. On peut dire que les opposés s’attirent, ok.

    Bizarrement, si on avait le phénomène inverse, les noires devraient majoritairement avec des blonds, et c’est rarement le cas.

    Le professeur Thibault aurait pu nous expliquer ça.

  14. henri says :

    @bubu says : 07/01/2012 à 18:00

    il existe des théories intéressantes à ce titre (voir par exemple postedeveille), qui disent que nous vivons le déclin de l’islam : dans cette optique, les violences et la volonté d’externalisation des suprémacistes islamiques correspondraient à des sursauts. Intéressant et pas faux (cf par exemple la situation monétaire et économique des pays où les soubresauts sont aujourd’hui les plus violents, sous forme de « printemps arabes » qui ne sont que des « printemps islamiques : Egypte, Lybie, Tunisie).

    théorie intéressante mais en même temps hypothèse qui ne suffit pas à rassurer : la violence et le déclin civilisationnel sont les modes même de propagation de l’islam (cf Ibn Khaldoun dans les prolégomènes, depuis le XIVe siècle le constat est le même). donc, plus il « décline » plus il se répand. paradoxal quand même.

    peut-on parler d’expansion du modèle consumériste ? là aussi je pense qu’il faut nuancer :
    – les sociétés occidentales ne se réduisent pas au consumérisme, quoique cela soit d’importance
    – la consommation, justement, recule, aussi bien dans les faits (les gens ont moins de fric) que dans les têtes (critiques et propositions alternatives)
    – le point de friction occidental n’est pas le consumérisme mais la question de la croissance et de l’énergie (on peut aussi discuter ça, la question monétaire, de la « croissance monétaire » est aussi un truc central)
    – les sociétés non occidentales ne sont pas des sociétés consommatrices : sauf de toutes petites parties de ces sociétés, ou sur des points particuliers (par exemple la volonté de posséder un téléphone mobile, objet « mondial » pour le coup là oui)
    – il ne faut pas oublier que la théorie du consumérisme est née dans la détraction : cela ne l’invalide pas, mais ça veut dire qu’elle correspond à un point de vue d’opposition qui tend facilement à « tout ramener à la même chose » plus qu’à un point de vue 100% descriptif.
    – enfin, si le mot « consommation » est récent, la consommation, le commerce, existent depuis très longtemps ,dans à peu près toutes les sociétés humaines. Cela dit il est bien évident qu’il y a un point où l’accumulation de capitaux a permis l’investissement et l’orientation vers un style économique (cf Braudel). Il est bien évident aussi que la consommation du bourgeois marchand du XVIIe à Bruges n’a rien à voir avec la consommation de M. Toulemonde des années 60 aux USA… celle-ci n’ayant rien à voir non plus avec celle de m. Toulemonde à Berlin en 2012.
    Pour vous dire franchement, je suis moi-même un peu dépassé par cette complexité : je me méfie des généralités et je doute de la prégnance du « modèle occidental » consommation, j’ai le sentiment que le phénomène est amplifié et que dans le cours des choses il s’avérera n’être qu’une parenthèse y compris et surtout en Occident, mais en même temps je crois que pour le démontrer il faudrait être fort équipé en chiffres, enquêtes et autres données … 😀

    (dsl pour le HS)

  15. Saint-Alban says :

    « Une curiosité qui m’a toujours interpellé, quasiment que des blondes. On peut dire que les opposés s’attirent »

    …suffit d’aller visiter « Blacks on Blondes »… (pour adultes only!)

  16. Makemyday357 says :

    De toutes manières, tant qu’il y aura UN Blanc dans un pays, on aura toujours ce genre de tribune avec ce genre de personnes qui se plaignent de discriminations raciales.
    Le truc pratique pour justifier n’importe quoi tout en se faisant passer pour une victime de la société.

  17. COLOCOCO2 says :

     » La démocratie brésilienne multiraciale est un mythe. »

    Non pas possible !Nous aurez t on menti une fois de plus ?????

  18. comar says :

    “Une curiosité qui m’a toujours interpellé, quasiment que des blondes. On peut dire que les opposés s’attirent »

    Ou que les noirs/métis sont obsédés par la blondeur,pour blanchir leur descendance.Mais concernant l’attirance de ces blondes pour des footeux noirs/métis,je pense que le compte en banque du footeux passe bien avant des histoires d’opposés qui s’attirent…

  19. roy says :

    Pourquoi n’a t-il pas raccourci son article à « sales blancs », ça aurait été plus rapide à lire.

  20. miaoumixxx says :

    Satanas les mauvaises nouvelles Adriana avec le oh ha nian(morceau de laid ) et Charlotte,Casiraghi (une bombinette ) avec l’autre branquignole qui ne fait rire que sa grand mère …Arrêtez la drogue les filles …pffffffffff

  21. votez------fn says :

    trop marrant comme si un blanc apprécierait de devenir noir,ou d avoir une descendance noire,non a part les pauvre pan qui ne réfléchissent pas aux conséquence de leurs actes personne sur terre ne veut être noire.

    et inversement les noirs ne rêvent que d être blanc,justement pour ne plus être noir avec la considération qui va avec c est a dire que pour l immense majorité de la population mondiale non noir consciemment et même inconsciemment,un noir ca n est qu un sous produit(et encore la je suis gentil).

  22. La gloire des vaincus says :

    Sympa d’avoir des infos sur la société bresilienne qui soient autre chose que des images de victoire en coupe du monde.

    Croyez vous que les noir(e)s soient des nazis ?????
    Non parce que la à lire l’article, on se demande un peu quand même s’ils auraient pas l’obsession de la blondeur aux yeux clairs …

  23. force 777 says :

    le bresil ou une minorité riche(blanche) dirige la majorité pauvre (metis,noir et autre peuplade diverse).

  24. amdy says :

    Minoritaire les Blancs… moins qu’on veut nous le faire croire. Le Brésil c’est 50% Blanc, 40% Marron , 10% Noir… et le Sud du Brésil (Etat de Sao Paulo) est plus « européanisé » que l’Ile de France.

  25. Tino Roussi says :

    “90% des auteurs de violences à Rio sont des jeunes Noirs. C’est la conséquence d’un passé esclavagiste et d’une absence de reconnaissance.”

    Au Canada, les recherchés pour meurtre ressemblent à quoi ?

    Réponse:

    http://www.rcmp-grc.gc.ca/wanted-recherches/mur-meu/index-fra.htm

  26. DeuxMilleQuatreVingtTrois says :

    Entendu dans le tram avant-hier :

    Une N :

    – ah ouai je t’ai pas dit, tout à l’heure il y a un gars qui m’a confondu avec un autre mec N. J’étais trops vénér !

  27. Plouc says :

    Le Brésil, un modèle de quoi ? de métissage oui mais la pauvreté est partout présente et la saleté avec; quant à l’insécurité elle est partout ! tu parles d’un modèle, la 6 puissance du monde !!!!!!!!!

  28. sous-homme says :

    Quand tu penses qu’on nous présente tout le temps des images d’Epinal sur le Brésil avec tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, Samba, Samba, Chiqui, Chiqui,…

    En tout cas, c’est une évidence que partout le blanc est naturellement mieux que les Jean de Couleurs.

    Combien de blancs prix nobel ou fondateur de grandes boìtes et combien chez les collorés?

  29. Stevenson says :

    Le Brésil,15% de blancs de type nordique! Mince,je ne l’aurais jamais cru!

  30. Stevenson says :

    En même temps si vous entrez chez un marchand de journaux,les couvertures des magazines féminins ne sont ornées,en majorité,que de caucasiennes.Et blondes,ça vaut encore mieux.Il faut vendre,c’est tout.
    Inversement,qu’on ne mette que du « multiculturel’ de préférence teinté sur ces mêmes couvrantes et votre oeil en sera immédiatement interloqué…et les ventes chuteront.Nul racisme là-dedans,les blondes étant plus rares (et jolies) tout ce qui est rare est précieux et donc cher.
    Je ne provoque ni n’invente rien.Allez demander aux responsables des rédactions de ces magazines.Ils vous le confirmeront.Mais ils mettront maints effets et ronds de jambes à le dire,l’époque étant à l’égalitarisme total et gare à vous si vous ne vous alignez pas sur cette idéologie,la police de la pensée unique veille.

  31. Alorki says :

    @ Stevenson : oui, vous avez raison, toujours des blondes mais…………..désormais on lui colle aux fesses un nouar.

    Et quand dans les dessins animés vous voyez une nouar, vous verrez elle a toujours les traits fins d’occidentaux.

  32. Ambact says :

    Le Brésil, c’est le stade final de ce que veut le medef et affinitaires internationaux.

    Une classe blanche dominante héréditaire.
    Des métis bossant dans les emplois intermédiaires ne demandant pas ‘être Einstein.
    Des nouars ne foutant pas grand-chose, hormis du boulot sous-qualifié, sous-qualifiés et irrégulièrement, mais criminogènes, et asociaux.

    Les blancs riches font tourner le payx économiquement, et, sont certain que leur prépondérance sociale se transmettra à leurs descendants, car aucune concurrence réelle pour eux de la part des nouars et des métis.

    Quand aux autres blancs, moins riches, ben la peur de perdre le boulot qui leur évité la promiscuité avec les nouars délinquants, acceptent tout et n’importe quoi dans leur job.
    Sous peine de perdre avec le boulot correctement rémunéré, le logements dans une zone vivable, l’école privée des gosses, et tout le reste faisant que leur vie est…vivable.
    Sans parler de bobonne qui ira chercher un blanc moins  » tocard  » ( c’est ce que l’on devient quand on se casse la gueule pour la majorité des femmes. inclus les quiches incapables de gagner leur croutte ) que le futur ex-mari, qui n’est plus cadre bancaire.

    Les nouars…ben e sont de snouars, quoi.
    Donc, incapables de supporter le choc de la concurrence sur le marché du travail.
    Il n’y a guère que dans les sociétés mono-raciales africaines, où l’on voit des nouars à des postes important, que je sache.
    Il est clair maintenant, que même dans des pays tel ue la France, donnant uen égalité de chance sur les bancs de l’école publique gratuite, ces gens se font exploser socialement et professionnellememnt par des blancs , même assez moyen.

    Sans l’artifice électoralsite de la  » discrimination positive « , et la traque des employeurs refusant l’embauche d’un allogène, ces gens vivraient en vase clos dans leurs zones, comme au Brésil.
    Des favélas françaises, quoi !
    Enfin, c’est déja plus ou moins le cas, en vérité.

    Mais comme l’état, contrairement au Brésil, existe en France, au lieu de cabane en planches et toles de favélas, chez nous, ils ont des cités.

    Mais je le maintiens, je pense que le Brésil est le modèle voulu par la classe dirigeante, et probablement notre futur à moyen terme.

    Une hyper-classe blanche ne se mélangeant pas, sans concurrence pour sa descendance.
    Des blancs moins riches bossant sans broncher de peur de se retrouver avec les nouars dans leurs favélas coup-gorge.

    Des métis, aux postes intermédiares.
    Du flic au chauffeur de bus en passsant par le commerçant ou patron moyen-bas.

    Et des nouars…nouars.
    C’est à dire des boulets sociaux, hyper délinquants car trop kons pour ne pas être des asociaux génétique.

    Eux ils sont l’épouvantail décourageant tout mouvement social des blancs pas trop friqués.
    Voire des métis.

    Le peid pour les medef, ça.
    la garantie de ne plus jamais risquer un mouvement social, quoi !

    Et, au passage, c’est à se demander si les félés du complot juif, ne voyant pas cette abomination, pas spécialement poy, se mettre en place, n’en sont pas les agenst masquant, plus ou moins conscient.

  33. sous-homme says :

    @ Ambact,

    Analyse intéressante.

  34. Montmirail says :

    Un des dictons les plus répandus au Brésil annonce la couleur (!) sur la répartition des rôles :
    “BRANCA PARA CASAR, MULATA PARA FODER, NEGRA PARA TRABALHAR”.
    Ce qui veut dire : la blanche pour se marier, la mulatre pour baiser, la noire pour travailler.

    Eloquent, non ?

  35. Marie de Bourgogne says :

    @ Montmirail

    la noire pour travailler

    ————————

    Léger problème. Elles sont plutôt feignasses les nouars…

    Voir “La petite princesse de Bamako”

    « La petite princesse de Bamako »
    http://rutube.ru/tracks/5167801.html

    Quinze femmes de banlieue en cuisine chez Ducasse : c’est la chance de leur vie. M6 / Zone interdite – 01/01/2012

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