Napoléon et la création de la Banque de France

Histoire de la création de la Banque de France par Napoléon sur ordre des banquiers.

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28 responses to “Napoléon et la création de la Banque de France”

  1. Allalimite says :

    C’était quoi le nom des banquiers de l’époque… juste pour voir, Durand, Dupont?

  2. Liberté pour la France ! says :

    Encore un complotiste ! De gauche ou de droite, peu importe, mais le problème avec l’enseignement de ce genre de « penseurs » c’est qu’ils n’apportent rien, ils n’aident à comprendre en rien. Selon eux, tout s’explique par la mauvaise foi. Or c’est faux, si tout s’expliquait par la mauvaise foi, ce ne serait pas si difficile à comprendre. C’est difficile à comprendre parce que c’est compliqué et que de vraies questions se posent que des décideurs bien intentionnés cherchent à résoudre en prenant des décisions techniques et moralement bien intentionnées. Le complotisme, c’est le simplisme qui fait passer à côté des vraies questions.

  3. Petrus says :

    Allamite, il faut voir avant de commenter… les banquiers étaient suisses dans leur majorité.

    Pour le reste, extraordinaire moment de télévision. J´ai hâte de lire le débat entre les historiens du forum qu´une telle émission ne manquera pas de susciter.

  4. norepli says :

    Rotshild eut le monopole des emprunts d’état , un cas d’école de recyclage de la thésaurisation ethnoconfessionnelle , jusqu’en 48 , sans que ce fait soit avancé de quelque manière dans la genese du problème !

  5. incredule says :

    pas le temps de regarder, mais je lirais volontiers des commentaires…

    une ou deux remarques: je vois mal un militaire brillant qui sait ce qu’est le courage se laisser mener par des banquiers. Avec l’europe sous sa coupe, et les contributions qu’il a levé sans cesse, quel besoin avait il des financiers – a part au début peut-être… l’idée d’un napoleon marionette de compteurs de pièces colle mal avec tout ce que j’ai pu lire sur lui.

  6. Poazon says :

    Le posteur « Liberté pour la France » explique que les banquiers nous veulent du bien?

  7. Lio says :

    C’est un procès à charge surtout limite malhonnète.
    Guillemin ne replace pas les faits dans leur contexte, pas plus qu’il ne peint les traits de caractère et les compétences de Bonaparte.

    Il va meme jusqu’à dire que Bonaparte n’est pas français, ça commence mal car il est né français, la Corse étant française depuis un an en 1769.

    Bonaparte était, dans sa jeunesse, anti-français c’est vrai mais cela faisait belle lurette qu’il ne l’était plus surtout à 30 ans avec une brillante campagne d’Italie derrière lui qu’il remporta sans perdre une bataille.
    A moins d’etre sot, pourquoi se battre et risquer sa peau pour une France que l’on hairait?

    Guillemin cite Mollien, le ministre de l’économie de Napoléon en oubliant de préciser que Mollien décrivait l’Empereur comme un personnage n’ayant aucune notion tant dans les finances que dans l’économie tout en précisant que l’Empereur le questionnait longuement sur les affaires qu’il ne comprennait pas et qu’il apprennait très vite.

    Autre point très important le coup de Brumaire est d’abord une affaire politique dirigée par Siéyès qui capota le 18, Siéyès dut faire appel au sabre qu’était Bonaparte qui jusqu’àlors n’était qu’un second couteau.
    Le 19 Brumaire le rapport de force changea de camp.
    Siéyès voulait bel et bien s’installer à Versailles avec une fortune puisée dans les caisses de l’Etat, l’histoire est vraie et bien racontée par Guillemin. Mais ce dernier oublie de dire que le nouveau pouvoir de Bonaparte au lendemain de Brumaire n’est pas du tout assis, rien à voir avec le Napoléon maitre de tout que l’on connait.

    Bonaparte a besoin de s’imposer, il sait qu’il peut etre éliminé du jour au lendemain, l’administration est corrompue à tous les niveaux à commencer par les anciens directeurs dont il aura toujours besoin ou presque comme Fouché et Talleyrand. Napoléon n’a le soutien que de l’Armée. Guillemin ne dit pas que Barras qui promut Bonaparte négociait aussi avec les royalistes émigrés à qui il promit de ne rien faire en cas de tentative de restauration monarchique.

    Les hommes en face de Bonaparte n’étaient pas des premiers venus mais des hommes de réseau, des hommes puissants, assoiffés de gains et extremement corruptibles ; ne pouvant pas s’en débarrasser il dut composer : en chasser certains enfin ceux qu’ils pouvait et en conserver ceux dont il ne pouvait se passer.

    Ce n’est pas pour rien que Bonaparte demanda au peuple, par plébiscite, qu’il lui soit conféré à vie sont titre de Premier consul, ainsi il avait une vraie légitimité. Guillemin laisse à penser que Bonaparte est une marionnette dans les mains des banquiers et qu’en France on ne vote plus! La preuve est là et un an plus tard Napoléon fit valider son titre d’empereur par le peuple français.

    Pensez-vous qu’en 1803 un hommme en France aurait osé demander et encore moins imposer quoique ce soit à Bonaparte comme ce fut le cas à la fin de 1799 ou au début de 1800? En 1802 le régime était bien assis et la fusion dont parle Guillemin entre la noblesse et la bourgeoisie ne fut envisagée que plus tard, en 1808, celle entre l’ancienne noblesse et la noblesse d’empire. Projet qui échoua (voir le bouquin de Tulard pour ça).

    Sur la monnaie papier elle-meme, Guillemin est malhonnète, elle n’était quasi pas utilisée à l’époque de plus le nom pompeux de « Banque de France » ne concernait que cinq établissements bancaires situés à Paris réunis en une banque!
    On a l’impression qu’il fait passer Bonaparte pour un traitre!

    Un petit extrait pris sur Wikipedia que je n’aime pas mais c’est pour illustrer le fait que la Banque de France ne ressemblait en rien avec celle d’aujourd’hui.

    « Créée le 18 janvier 1800 par le Premier Consul sous le régime du consulat Napoléon Bonaparte, sur le modèle de la banque d’Angleterre, dans le but de créer une nouvelle monnaie stable, le Franc Germinal, après le désastre des assignats, la Banque de France était à l’origine chargée d’émettre des billets payables à vue et au porteur, en contrepartie de l’escompte d’effets de commerce. Assez modeste, n’exerçant son activité qu’à Paris, elle partageait, avec cinq autres établissements, le rôle d’émettre des billets de banque mais, dès le 21 avril 1800, le membre fondateur et régent Le Couteulx peut déjà annoncer : « La Banque de France est encore un enfant au berceau, mais son enfance est celle d’Hercule, et elle a fait un bon et utile usage de ses premières forces ».

    La Banque de France se présentait juridiquement sous la forme d’une société anonyme au capital de 30 millions de francs divisé en 30 000 actions nominatives de 1 000 francs. Les actionnaires étaient représentés par 15 régents et 3 censeurs. La réunion des régents formait le Conseil Général de la Banque qui élisait dans son sein un comité central composé de trois membres dont le président était de droit Président du Conseil Général. Le comité central était chargé de la direction de l’ensemble des opérations de la Banque.

    Protégée par le gouvernement Bonaparte, La Banque de France obtint le 14 avril 1803 (24 germinal an XI), le privilège d’émission exclusif pour Paris, pour une durée de 15 ans, et le capital fut augmenté de 15 millions de francs, ce montant permettant à la Banque d’absorber les autres établissement émetteurs. Les émissions de billets avaient pour contrepartie les dépôts d’or de la clientèle et les escomptes d’effets de commerce. Le billet de banque n’était cependant pas un instrument de règlement très répandu puisque la moindre coupure était de 500 francs, ce qui correspond à peu près à une valeur de 900 € actuels. Dans les premières années du XIXe siècle, il n’était donc utilisé que pour les règlements importants, l’or ou l’argent monnayé assurant les paiements courants. Il est à noter que le billet était convertible en une quantité d’or spécifiée de métal et l’est resté pendant toutes les guerres napoléoniennes (la banque d’Angleterre, avait, elle, suspendu la convertibilité). Cette pratique a assuré le crédit du billet de la banque de France pour longtemps. »

    Quant aux banquiers Napoléon lui-meme en parlait ainsi :

    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. »

  8. incredule says :

    désolé, un peu long, et extrait de wikipedia. Mais ca donne quand même un éclaire sur le Napoleon prétendu ami des banquiers… Déjà à l’époque, c’était les mêmes ordures… Mais Napoleon, lui, il n’hésitait pas à les emprisonner… 🙂

    Fortune lors de la Révolution[modifier]Fils d’un maître papetier, Gabriel-Julien Ouvrard reçoit une instruction élémentaire et entre comme employé dans une maison de commerce de Nantes en 1787. Il ne tarde pas à se lancer dans d’audacieuses spéculations et, dès la fin de l’Ancien Régime, il est associé aux armateurs bordelais Baour et Balguerie. Sa vocation de spéculateur lui est révélée dès ses 19 ans, quand il lui vient l’idée d’acheter pour deux ans toute la production papetière de la région nantaise : anticipant avec justesse, il imagine que le bouillonnement révolutionnaire va être propice à l’imprimerie. Ce premier investissement lui aurait rapporté la coquette somme de 300 000 livres.

    Sous le Directoire, il s’enrichit considérablement dans le commerce colonial et les fournitures militaires. Il contrôle alors trois maisons de commerce à Brest, Nantes et Orléans, la banque Gamba, Gay et Compagnie à Anvers et détient des participations importantes dans trois sociétés parisiennes (Girardot et Compagnie, Rougemont et Compagnie, Charlemagne et Compagnie). Il est également l’associé de fournisseurs importants : Vanlerberghe pour le blé, les frères Michel pour les fournitures militaires, Carvillon des Tillières et Roy pour l’acier et le bois.

    En septembre 1798, il obtient pour six ans la fourniture générale des vivres de la Marine, représentant un contrat de 64 millions de francs-or, passé au nom de son beau-frère Blanchard. Il est alors propriétaire des châteaux de Villandry, Azay-le-Rideau, Mar1y, Luciennes, Saint-Brice et Clos-Vougeot. Quelques mois plus tard, il reprend le contrat de la flotte espagnole stationnée à Brest puis les fournitures de l’armée d’Italie en 1799. Il loue alors le château du Raincy près de Paris, qu’il devait acheter en 1806.

    Il est arrêté en janvier 1800 sur ordre du premier consul Napoléon Bonaparte, mais l’examen de ses comptes et de ses contrats, préparés par son directeur juridique Cambacérès, ne laisse apparaître aucune irrégularité. Ouvrard, libéré, participe aux approvisionnements de l’armée de Marengo et de l’armée d’Angleterre stationnée à Boulogne.

    Financier de l’épopée napoléonienne[modifier]Ouvrard est l’un des fondateurs de la Compagnie des Négociants Réunis avec le banquier Médard Desprez (1764-1842), régent de la Banque de France. En échange d’une avance de trésorerie, la Compagnie reçoit des obligations valables notamment sur les subsides mensuels que l’Espagne doit verser à la France en exécution du traité du 22 juin 1803. La Compagnie a également obtenu de l’Espagne le monopole du commerce avec l’Amérique espagnole et compte obtenir des liquidités en organisant le retour en Europe de piastres espagnoles retenues à Cuba. Mais la reprise de la guerre entre la France et l’Angleterre ralentit le mouvement des bateaux. Pour produire des liquidités, Ouvrard imagine alors de faire escompter par la Banque de France des traites de complaisance que les membres des Négociants réunis ont contractées les uns avec les autres. Il en résulte un gonflement des encours que la Banque de France finance en faisant marcher la planche à billets, provoquant une crise de confiance dans les billets de banque, bientôt jugulée par la victoire d’Austerlitz. Dès le lendemain de son retour à Paris, le 27 janvier 1806, Napoléon révoque le ministre du Trésor, François Barbé-Marbois, jugé coupable d’avoir fait à Ouvrard une confiance excessive, et le Trésor public réclame au financier la somme de 141 millions de francs-or.

    Ouvrard traverse alors une période de difficultés financières. Il ne peut régler le prix d’acquisition du Château du Raincy. En 1809, il est emprisonné à Sainte-Pélagie pour dette impayée et libéré trois mois plus tard. Jugeant que seule la paix maritime peut ramener la croissance économique, il tente de négocier, avec l’appui de Louis Bonaparte et de Joseph Fouché, une paix secrète avec l’Angleterre, ce qui lui vaut trois années de prison. On peut lui imputer la défaite des armées de Napoléon : ayant été chargé de la fournir en chaussures, par souci d’économie il livre à l’armée des chaussures en faux cuir, à semelles de carton, en les faisant passer pour des chaussures en cuir. L’effet de cette arnaque méconnue a son effet lors du fameux hiver russe[1].

  9. PL24. says :

    .
    Il y a quelques remarques qui jettent un grand doute sur le sérieux de cet historien, Henri Guillemin.

    Quand il dit, « Bonaparte qui n’avait absolument rien de Français »

  10. PL24. says :

    .
    Il était né français dans une Corse devenue française, et dans une famille reconnue noble en France par le conseil souverain de Corse.

    Il avait été boursier du roi au collège militaire de Brienne, et sa soeur Pauline à l’institution St-Louis Saint-Cyr.

  11. PL24. says :

    .
    D’autre part, il présente Bonaparte comme un politicard révolutionnaire et anticlérical qui n’aurait rien fait d’autre que de chercher à augmenter son pouvoir par cupidité.

    Il a restauré presque toutes les grandes institutions de l’Ancien-Régime: académies, lycées, universités, écoles de médecine, vétérinaires, militaire, agronomique et de droit, toutes les juridictions d’appel et de cassation, le Conseil d’État, l’Ordre de Saint-Louis (devenu légion d’honneur), les Chambres de commerce, les hôpitaux, les postes et messageries, les traités de procédure civile et criminelle, les cultes catholique, protestants et israélite, les paroisses et les diocèses,.. il a créé le Franc germinal qui a duré jusqu’en 1914.

    Il a surtout mis fin à une révolution qui était une guerre civile fratricide et qui avait complètement ruiné l’agriculture et l’industrie du pays: il y a eu des famines entre 1789 et 1800.

  12. PierredePaname says :

    « l’Ordre de Saint-Louis (devenu légion d’honneur) … l’ordre de saint Louis n’a pas été réellement remplacé par la legion d’honneur ,Louis XVIII a continué d’attribuer cette décoration durant son exil .

  13. grosdada says :

    Superbe vidéo.

    Même principe que la FED (qui est privée). Quand au montage constitutionnel : Cf l’Europe.

    Merci.

  14. ffi says :

    Il est tout-à-fait attesté que la banque de France a été créée en tant que banque privée, sur le modèle de la banque d’Angleterre (elle-même créée par Guillaume d’Orange en récompense des crédits que certains banquiers lui avaient accordé pour payer son armée de mercenaires lors de sa prise de contrôle de l’Angleterre).

    Il fallut attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour que la banque de France soit nationalisée, ce qui permit de financer directement l’état par ses services.

    Mais cette possibilité a pris fin à partir de 1973 (loi 73-7 et traités européens).

  15. moineau says :

    Non, Napoléon ne se sentait pas français suite aux moqueries de ses petits camarades: http://histoirdefrance.fr/histoire/nabulio.htm
    Napoléon était un aigri…

    Et à propos de la « théorie du complot », quel est le problème? Des comploteurs, il en existe partout, c’est dans la nature humaine! On n’est pas dans le monde des bisounours. Je ne vois pas ce qu’il y a de choquant dans les théories du complot, à part admettre la noirceur de l’âme humaine. L’homme est capable du pire comme du meilleur.

  16. Jenizs says :

    Il résume bien l’homme qu’était le VRAI napoleon et pourtant l’on sait peu de chôse, mais se que l’on sait est très laid.
    Cette video ne dit rien de 9, tout le monde sait, sauf les fanboys ahuris, que bonaparte utilisait les mêmes manipulations de faux cul opportuniste avec le mot « république » qu’un gaucho en 2012.

    Les cas de manipulation, corruption, culte de la personnalité, arrogance, vantardise, démagogie, opportunisme, mensonge au peuple, contrôle de la presse, police politique, vol du l’argent du peuple, meurtres politiques, sont très connus chez cet homme.
    Rien que son sacre et son manteau de sacre, tout ceci fut 100 fois plus coûteux et démesuré que celui de tous les rois de france réunis.

    Napoleon, c’est comme Yannick noah, un type hissé dans l’esprit du peuple par le lavage de cerveau, dans la réalité napoleon est bon à gommer de la mémoire des français.

    Je me suis toujours demandé comment le peuple pouvait mettre de tels escrocs, de tels minables, de tels menteurs, de tels manipulateurs, au sommet son estime ?

    En urss, sous staline, il n’existait personne pour critiquer staline et son régime, les journaux et les gens ne disaient que des belles chôses par peur, tout le monde a cru que staline était un ange et l’urss un monde magnifique.
    Staline controlait toute la societé, on a pu savoir se qui se passait en urss grace à des archives photos et video amateurs et des témoignages à la mort de staline.

    Sous napoleon le peuple n’avait ni la photo, ni la caméra, il ne savait même pas écrire et la societé etait paysane. D’où la raison qu’on ne sait vraiment rien de l’époque napoleonienne.
    Mais d’après vous, UTILISEZ VOTRE CERVEAU ET VOTRE LOGIQUE ET SOYEZ HONNETE, pourquoi si le régime et la societé sous napoleon était si merveilleuse a t-il eu besoin de faire ceci:

    -Avant napoleon il y avait 100 journaux à paris, sous napoleon il en restera seulement 4; tous des journaux napoleoniens.
    -Avant napoleon il n’y avait qu’une simple petite police, sous napoleon il y avait 9 polices différentes qui devaient absolument tout surveiller et rendre des comptes directement à napoleon.

    Il faut en déduire que sous napoleon il était impossible de s’exprimer, la moindre critique était passible de la peine de mort.
    DONC QUE SAIT-ON VRAIMENT DE LA REALITE DE LA VIE SOUS NAPOLEON ?

    On sait que Napoleon contrôlait absolument toute la société, le lavage de cerveau et la terreur qu’il y a eu à cette époque devait être identique à se que l’on voit en corée du nord ou en arabie saoudite de nos jours.

    Ne jamais oublier qu’on sait aussi, par des écrits d’historiens du temps de la restauration, qu’il y a eu des révoltes de républicains comme de royalistes et napoleon a fait se que louis 16 n’a pas fait; il a fait tirer dans le tas au canon et au final le peuple était peut-être trop térrifié pour oser une nouvelle révolte.

    L’histoire qu’on nous raconte de la societé sous napoleon, vient des journaux napoleoniens, des écrits des maréchaux, des écrits de napoleon, pourtant le peu que nous savons est vraiment très moche. D’ailleurs simplement 9 minutes de cette video démontre comment devait être son régime en réalité.

    Vous me direz: « le peuple était du coté de napoleon vu qu’il a voulu le remettre au pouvoir »
    Mais staline aussi avait son peuple de son coté, grace justement au lavage de cerveau et à la manipulation « égalité, liberté, je vous construit ça et ça, je vous apporte ça et ça »

    Il y a trop de similitudes dans le régime de napoleon et dans son comportement avec staline et adolf.

    PS: Pour les gamins et les adultes qui cherchent des héros dans leur petite vie…. Un héros ce n’est pas un clown d’1m50, incapable de soulever 3 kilos avec ses mains, qui envoie à la mort des millions de français en se cachant toujours derrière eux et qui lorsque le bordel qu’il a provoqué tourne mal s’en va en criant « sauve qui peut », puis qui après se permet d’écrire dans des livres « qui est braves et qui ne l’est pas ».
    C’est un comportement élitiste typiquement moderne et insupportable que l’on déteste tous.

    Vous cherchez des héros, des vrais ? Regardez plutôt votre arrière grand père et les noms de tous ceux qui sont morts pour les chôses auquelles ils ont cru ou pour leurs valeurs (même si ces chôses peuvent paraitre idiotes)

  17. Lio says :

    Napoléon = Staline, quelle imagination! MDR

  18. Liberté pour la France ! says :

    L’histoire par un minus, c’est celle qu’a écrite Guillemin. Peu regardant sur la vérité historique, il dénigre les grands noms de l’histoire de France pour tenter de se faire un nom et des sous en vendant ses salades à des gogos.

    Il est évident que les banques et les banquiers ont une grande importance sociale et rendent de très grands services à la société.

  19. incredule says :

    @Jenisz

    Toulours pas digéré l’execution du duc d’Enghien on dirait ? 🙂

    Il y a un bouquin qui s’appelle: « quand les enfants parlaient de gloire ». Assez équilibré, montre les bons et les mauvais côté.

    Faut pas faire d’anachronisme… On va pas relancer le débat, mais bon, il y a le code civil, etc.

  20. Cambronne says :

    @Jenizs

    1)Napoléon estimait qu’il était temps de mettre un terme au bordel général qui regnait en France et d’en finir avec les chimères de la démocratie qui n’a jamais existée réellement et pleinement qu’en Grèce (et encore) Il a conservé l’essentiel de la Révolution : permettre à chacun d’occuper un poste dans une société hiérarchisée en conformité avec ses mérites. Et si il a autant corrompu, c’est d’abord parce que les autres étaient corruptibles. Si Napoléon n’était pas intervenu, la République se serait écroulée d’elle même et dès 1800 l’ancien régime aurait été restauré.

    2) Le « clown d’1m50 » est quand même reconnu pour être un génie comme on en voit peut dans l’histoire. Qu’on soit d’accord avec lui ou non est autre chose.

    3) Les guerres de l’empire sont autant dues à l’ambition bien réelle de Napoléon, qu’aux manoeuvres incessantes de l’Angleterre (poussée bien réellement elle, par les banquiers et les commerçants).

    4) Napoléon ne contrôlait pas plus la société qu’elle ne l’est aujourd’hui. Au moins du point du vue des petites gens.

    5) Je ne vois pas où vous voyez un comportement élitiste dans la société moderne. Elle est au contraire égalitariste au moins chez les gaucho-stupides. Chez ceux qui détiennent réellement le pouvoir, c’est autre chose.

  21. abeilles says :

    Lorsqu’un gouvernement est dépendant des Banquiers pour l’argent Ce sont ces derniers ,et non les Dirigeants du Gouvernement qui contrôlent la ,situation puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit
    l’argent n’a pas de Patrie les Financiers n’ont pas décence ,leur seul objectif est le GAIN Signé NAPOLEON
    Alors votre Historien Socialiste Royaliste n’est qu’un farfelu

  22. Casimir65 says :

    A Cambronne
    Remarque citoyenne …
    « ) Les guerres de l’empire sont autant dues à l’ambition bien réelle de Napoléon, qu’aux manoeuvres incessantes de l’Angleterre (poussée bien réellement elle, par les banquiers et les commerçants). »
    ??!!
    Le gras Louis 16, tant aimé par la camarade Cadoudal, lui aussi n’a pas hésité à s’allier avec l’Autriche pour attaquer le roi Frédéric de Prusse, alors que ça ne le concernait pas …( samedi soir dernier sur Arte à 21H)

    Contrairement au roi Frédéric qui était en première ligne …le gros Louis 16 se
    la coulait douce et gaspillait l’argent public prendant qu’une partie de la population vivait dans la misère …
    Fallait il le rappeler…

  23. Liberté pour la France ! says :

    Arte n’est pour moi pas une référence en matière historique. Arte est une référence en matière de propagande maçonnique, oui, mais pas d’histoire. La preuve cette émission vous a trompé.

    Louis XVI n’a jamais fait la guerre à la Prusse et encore moins « attaqué » la Prusse.

    La population française était la plus riche d’Europe.

    Louix XVI a été très injustement condamné par un complot maçonnique. Il est mort très courageusement.

  24. PL24. says :

    @ Jenizs says : 09/01/2012 à 04:55

    – Avant napoleon il y avait 100 journaux à paris, sous napoleon il en restera seulement 4; tous des journaux napoleoniens.
    – Avant napoleon il n’y avait qu’une simple petite police, sous napoleon il y avait 9 polices différentes qui devaient absolument tout surveiller et rendre des comptes directement à napoleon.

    Il faut en déduire que sous napoleon il était impossible de s’exprimer, la moindre critique était passible de la peine de mort.

    —-
    Vous devriez lire des livres sur le régime avant l’arrivée de Bonaparte.

    Le Comité de Salut Public, la Commune de Paris, le Club des Cordeliers, le Tribunal révolutionnaire, les Colonnes infernales, Marat, Robespierre, vous croyez qu’ils étaient pour la liberté d’expression ?

    Fouquier-Tinville avait des actées d’accusations prérédigés et préimprimés où il n’y avait plus qu’à inscrire le nom et la date.

    Quand rien ne prouvait que l’accusé ait dit quelque chose contre la Révolution, on le condamnait à mort pour « modérantisme ».

    C’était la guerre civile entre des dizaines de partis contraires, le pillage généralisé et la ruine, la famine, pour sortir d’un tel merdier il fallait un tyran.

    Et ça a marché.

  25. PL24. says :

    @ Liberté pour la France ! says : 09/01/2012 à 16:16

    Louis XVI n’a jamais fait la guerre à la Prusse et encore moins “attaqué” la Prusse.

    —–
    Effectivement, le 20 avril 1792, l’Assemblée législative a déclaré la guerre à l’Autriche par un vote unanime, la levée en masse de tous les homme, la patrie en danger, etc.. Les députés, qui avait deux ans auparavant déclaré la Paix à tous les peuples de la Terre, déclaraient en outre la guerre à toutes les tyrannies du Monde. L’entrée en guerre de la Prusse est postérieur.

    (Comme en 1914 et 1939, ce sont des gouvernements pacifistes de gauche qui ont déclaré la guerre à l’Allemagne.)

    Ensuite les armées révolutionnaires ont envahi la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, sans parler de la France elle-même: la Bretagne, la Vendée, l’Aquitaine, la Provence, l’Auvergne, Bordeaux, Lyon, Marseille,.. qui ont été envahies et pillées comme des pays étrangers.

    Le 10 août 1792, Marat avait son discours où il déclarait qu’il fallait abattre 273 000 têtes pour que la Liberté soit assurée en France. Le Tribunal révolutionnaire est alors créé sous le nom de « Tribunal du 10 août » pour mettre en oeuvre ce grand plan de régénération et de liberté.

    Les résultats ont très largement dépassé les objectifs, puisqu’il y a eu 200 000 tués rien qu’en Vendée.

  26. Nabulione says :

    Jeniz est un charlot qui prétend que Napoléon a fait tuer des millions de Français… Faux !

    Le chiffre est de 800 000 à 900 000 hommes, en dix ans, ce qui est déjà beaucoup. La plupart ne sont pas morts sur les champs de batailles, mais des suites de leurs blessures ou d’épidémies. Les services de santé étaient embryonnaires.

    Les pertes de la Révolution (toutes causes confondues) vont de 600 000 à 700 000 personnes.

  27. Liberté pour la France ! says :

    (Comme en 1914 et 1939, ce sont des gouvernements pacifistes de gauche qui ont déclaré la guerre à l’Allemagne.)

    En 1914, c’est l’Allemagne qui a déclaré la guerre. En 1939, Hitler avait mis l’Europe dans une telle situation en envahissant la Pologne que c’est encore l’Allemagne qui était responsable de la guerre, même s’il est vrai que c’est le gouvernement français qui a formellement déclaré la guerre. Mais le premier acte de guerre fut le fait d’Adolph Hitler en menant conjointement avec Staline une tentative d’anéantissement de la Pologne .

  28. Lurker says :

    @Lio

    Petite erreur. 500 Francs Germinal vaudraient environ 6,000 Euros (1 Franc Germinal = 290.322581 mg d’or). Ça faisait un paquet de pognon à l’époque.

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