Tag Archive | euro

Inflation : 10 ans après le passage effectif à l’Euro

Dix ans après avoir touché nos premières pièces et billets en Euro, combien coûtent les mêmes produits ou prestations en Francs ?

L’inflation cumulée du 1er janvier 2002 au 31/12/2011 est de 19%. Ce qui n’explique pas tout loin de là…

PPC

Marine Le Pen chiffre son projet présidentiel, l’Europe et l’immigration dans le viseur

Marine Le Pen a présenté, jeudi 12 janvier, le chiffrage de son projet pour 2012, opposant « bonne » et « mauvaise » dépense publique, et promettant de désendetter la France grâce à la sortie de l’euro et au protectionnisme national.

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Le Monde

Grèce : Le spectre de la faillite refait surface

Janvier s’annonce comme décisif à Athènes avec les négociations sur la décote grecque et le second plan d’aide de l’UE et du FMI. Si l’un de ces deux sujets ne donne pas de résultat positif,  la Grèce, sombrerait dans le défaut de paiement et la sortie de la zone euro.

Le Premier ministre Lucas Papademos s’est employé cette semaine à poser le décor d’une nouvelle année de souffrances.

Soit nous resterons dans la zone euro, abaissant ainsi le niveau de vie de tous nos citoyens, soit nous la quitterons, ce qui nous ferait reculer de plusieurs décennies », a averti le directeur de la Banque nationale de Grèce (BNG). (…)

L’Expansion

Frédéric Lordon : « Les ingrédients du désastre »

(…) Tout ça ne pourra pas durer éternellement. D’abord parce que la construction économique s’apprête à s’effondrer sous le poids de ses propres malfaçons et que l’on s’approche chaque jour davantage du point critique où la panique financière, en avance même sur les défauts souverains, mettra de nouveau à bas le système bancaire entier, ne laissant plus que les banques centrales comme uniques institutions capables, avec le risque que le refus de la BCE conduise au réarmement forcé des banques centrales nationales, donc à l’éclatement de l’euro.

Mais ça ne pourra pas durer non plus parce qu’on ne dépouille pas impunément les corps sociaux de leurs prérogatives souveraines, en tout cas sans s’exposer au risque que vienne un jour où ceux-ci décident de la récupérer violemment – et, un peu à la manière de ce qu’avait montré Karl Polanyi à propos des années 30, la chose peut ne pas être belle à voir…

La laideur cependant n’est pas non plus une fatalité, car c’est aussi une opportunité historique de renverser l’ordre néolibéral qui est en train de se former dans ce bouillonnement de contradictions. Et de se débarrasser par la même occasion de tous ses desservants, ceux-là mêmes qui ont des décennies durant expliqué au bas peuple que l’ordre du monde est idéal, qu’il avait de toute façon la force d’une donnée de nature et que l’on ne saurait se rebeller contre la loi de la gravitation, qu’au demeurant la construction européenne telle qu’elle est (était…), elle aussi intouchable dans sa perfection même, était là pour notre supplément de bonheur, qu’il fallait être au choix archaïque, frileux ou xénophobe pour trouver à y redire.

Tous ces gens, hommes politiques de gauche, de droite, experts dévoués, chroniqueurs multicartes, éditorialistes suffisants et insuffisants comme disait non sans cruauté Bourdieu, tous ces répétiteurs, voués à la pédagogie du peuple obtus, se sont trompés sur tout, et les voilà qui contemplent sidérés l’écroulement du monde dont ils ont été si longtemps les oblats. Et l’on se prend à rêver de les voir eux aussi partir par la bonde à l’occasion de la grande lessive.

Les Inrocks

L’euro est mal aimé mais les Français veulent le garder

Un Français sur deux estime que l’euro a été plutôt une mauvaise chose pour son pays et pour lui-même mais une large majorité souhaite le conserver, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Cinquante pour cent des sondés disent que l’euro a été plutôt une mauvaise chose pour la France et 54% plutôt une mauvaise chose pour eux. Ils sont respectivement 35% et 27% à répondre que l’adoption de la monnaie unique a été plutôt une bonne chose, et 15% et 19% ni l’un ni l’autre.

Grief quasi général : la « forte hausse des prix » par laquelle s’est traduit le passage à l’euro, selon 81% des sondés.

Pour autant, 64% des sondés souhaitent que la France conserve l’euro, 36% étant favorables à un retour au franc.

Le sondage a été réalisé les 29 et 30 décembre auprès d’un échantillon de 901 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Reuters

Crise : Attali confiant pour l’Europe

L’économiste Jacques Attali, invité vendredi soir d’Europe 1 pour faire un bilan de l’année économique 2011, a fait ce constat : « L’Europe est bien mieux que les Etats-Unis. L’Europe a des déficits budgétaires inférieurs à ceux des Etats-Unis. L’Europe a une qualité de vie très supérieure. L’Europe a moins de chômeurs que les Etats-Unis. L’Europe a un niveau de vie supérieur aux Etats-Unis« , a-t-il listé.

D’où ce diagnostic : « c’est pour ça que l’Europe est dans une position très, très favorable, contrairement à ce qu’on croit« .

Le JDD

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Pour mémoire, le 24 novembre 2011 :

Jacques Attali : « Une chance sur deux pour que l’euro n’existe plus à Noël »

20 minutes

BFMTV : « Impossible de revenir à la monnaie nationale »

L’euro est-il sur le point de s’écrouler ? 10 ans après sa création, la monnaie unique est très critiquée. Pourtant, selon les spécialistes de BFMTV, une sortie de la zone euro serait une grave erreur.

La sortie de l’euro : un scénario catastrophe qu’il vaut mieux ne pas évoquer »

(BFMTV, 31/12/11)

La fin définitive du franc va rapporter 500 millions à l’Etat

L’euro fête ses 10 ans. Et cet anniversaire va de pair avec la démonétisation complète de tous les billets de l’ancienne devise nationale. Après le 17 février 2012, ces milliards de vieux francs perdront toute valeur.

Du côté de Bercy, les crânes d’œuf du Budget se frottent les mains : ils s’apprêtent, d’ici un mois et demi, à mettre discrètement la main sur 500 millions d’euros. Un joli pactole lié à la fin définitive des billets en francs, qui ne seront plus repris par la Banque de France. Explications. (…)

Challenges

Création de l’euro : « Il fallait tuer l’idée de nation »

Michel Prieur, numismate – Extrait de C à dire, France 5, 29 décembre 2012.

L’idée des fonctionnaires de Bruxelles était de supprimer toute référence nationale. Il fallait tuer l’idée de nation. La monnaie existe depuis 27 siècles, et depuis 27 siècles, toutes les monnaies sont identitaires. »

(merci à Neuneu)

« On s’est attaché un boulet au pied qui s’appelle la monnaie unique » (Philippot/RMC)

Dans Carrément Brunet, Florian Philippot débat avec Sébastien Huyghe (UMP), Alain Vidalies (PS) et l’économiste Nicolas Bouzou sur les chiffres inquiétants du chômage en France et sur la crise de l’UE.

Hausse des prix : l’euro est-il vraiment coupable ?

Alors que la monnaie unique fête sa dixième année d’existence, les Français l’accusent d’avoir fait s’envoler les prix. C’est faux. Explications.

L’euro est un bouc émissaire facile de la hausse des prix, pourtant il n’a pas grand-chose à voir avec la formation des prix. Il faut que les consommateurs comprennent que ce n’est pas la monnaie unique qui génère de l’inflation mais le manque de concurrence et de régulation dans certains secteurs« , explique Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir. « C’est la conséquence d’une libéralisation des prix insuffisamment régulée.« 

La hausse vertigineuse des prix du logement est ainsi due à un déséquilibre du marché entre l’offre et la demande. Celle des transports est liée pour partie à la hausse des cours du pétrole, qui dépendent de la demande mondiale et des crises géopolitiques, et pour une autre à un manque de concurrence dans le rail. Quant à la hausse des prix des produits alimentaires, elle est due à la flambée des cours des matières premières, mais aussi, et surtout selon l’UFC-Que Choisir, aux marges croissantes des distributeurs.

L’Expansion

Pour un démontage concerté de l’euro

La véritable cause de la crise de l’euro, c’est la montée inexorable de la dette extérieure dans la moitié des pays de la zone. La nécessité de faire appel à des capitaux étrangers indique que la question cruciale est que leurs ressources propres n’ont pas été utilisées suffisamment pour développer les capacités productives des pays concernés et les rendre compétitives. Si l’on retranche les créances que possède chacun des pays, une dette extérieure nette touche les deux tiers des membres de la zone euro. (…)

Le Monde

(Merci à Bon antiantiraciste)

L’explosion de la zone euro est désormais plausible

De propos imprudents en maladresses politiques, les dirigeants de la zone euro ont bel et bien fini par laisser penser que ce qui était inenvisageable il y a quelques mois est aujourd’hui possible. L’explosion de la zone euro fait désormais partie des scénarios qu’explorent certains chefs d’entreprise.
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